1.

1.
min engel du er glad i mitt liv :'( Jeg ber om å glemme, men mitt hjerte blør og dør uten sødme din. My Engel Jeg elsker deg Jeg elsker deg av hele mitt hjerte Jeg elsker deg all min kjærlighet, jeg elsker deg og hater mine feil. Jeg elsker deg Jeg føler meg skyldig om min kjærlighet, min engel, mannen i mitt liv : '( Jeg måtte se vakre i himmelen lykke, er ingenting bedre enn din beskyttelse min kjærlighet min kjærlighet i mitt liv! Hvis himmelen er et helvete jeg kan gå dit slik at du endelig kan tilgi meg : '(



My Prince Jeg elsker deg, skal jeg aldri tilgi Gud for å ha sendt denne setningen i verden for å se meg lide et ødelegge deg.

# Posté le jeudi 23 avril 2009 14:45

Modifié le jeudi 27 août 2009 11:47

2.

2.

Si seulement il savait que mon amour pour lui est plus vaste que l'infini. Je t'aime mon Ange.
Je me souviens, je me souviendrai toujours, de nos pleures, cette union soudé. Ses bras autour de moi, ses mots doux si beau si fragile, je me souviens de sa peau si douce si belle. Je me souviendrai toujours de son sourire si expressif avec des yeux vert et une dominance de bleu cyan. Sa peau qui pique mais que je réclamai quand même parce que au fond c'est comme ça que je l'aime. Sa force qui m'étouffé contre lui, dans un moment aussi triste je ne veux rien d'autre, respirer que ce qui le distingue du monde, lui dire que je l'aime et que rien ne nous séparera. Parce que il m'a donnè un amour sincère, il a toujours était la et que je ne veux rien d'autres que Lui.

# Posté le dimanche 10 mai 2009 15:17

Modifié le mercredi 12 août 2009 14:50

3.

3.

Le plaisir peut s'appuyer sur l'illusion, mais le bonheur repose sur la réalité.

# Posté le mercredi 13 mai 2009 09:59

Modifié le lundi 01 juin 2009 05:19

5.

5.
L'illusion du sommet, l'élegance de l'arrivé.

# Posté le vendredi 12 juin 2009 18:04

Modifié le mardi 11 août 2009 06:02

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De Retour

Franchement je pensais pas passer de bonne vacances. Le paysage était vraiment beau, un milieu d'évasion aux mélodies tranquilles, des souvenirs un peu déçu par rapport à ce que je peux donner mais c'est mieu que rien. Je vais me rattraper a Saorge, je veux pas qu'il voit de la merde. Deux semaines en dehors de la Côte D'Azur, sa fai du bien pour commencer, il faisé froid je suis malade. Avant de changé d'endroit, j'ai eu le droit a la plus belle emotion de ma vie, je le remerci.


J'aime pas les tarés. Parlons fou parlons Saorge, oui c'est un village pas net du tout mais on l'aime comme et les habitants... comme un soir ou je pleure on parle mais ta bien ma pintade qui se ramène sur le balcon " Tu va la fermé sale chameau ?!!!! " o_O ( oui parce que des petits nain nems crier pour queudal je crois qu'il cherché l'éco ) et moi " wouha tu la maîtrise mdr " puis on sor pour descendre les poubelles ( d'ailleur rien a dire la dessus sa pué vraiment mdr ) puis genre l'excuse et si on descendé voir les racailles des bacs a sable ? ok c parti... genre on descend sur la place de l'école moi qui veu revoir la fontaine et le souvenir qui ma marqué " hè flo je me souvien yavé un petit il avé chier sous mes yeux sur un rocher pas loin de la boîte postale " XD " ah ouais ?! ptdr " " ouais et je crois bien cètè ******** MDR XD " biensur on voi les nains nems la genre chui une caille avec mon portable qui fai dla musiIiiK ( vous allez me dire le mien la en atendan kan on m'apel i se croi en boîte de nuit jle kiff xd ) flo " bonsoir ^^ " et moi les yeux de la mort qui fixe bien le truk la " kel politesse :D " avec un sourire de sadique ( plutôt perver parano et antipatik mais bon sadique sa la fou mieu :] ). Ensuite avec une foi exeptionelle et un courage a toute épreuve nous avons dévalé la montagne pour se trempé dans la bendola xD et moi " ah flo c'est magnifique ici ( soudain un mec ou plutôt une chose avec une tête horrible surgi de derrière un cailloux gros o_O erkkk ), sauf ce truk la ba X'D sa gache tout " a rire bien fort non mais c vrais franchement il a gaché mon moment parfait la rivière exotique au libéllule de touti couleur et non un trou de balle ki se ramène la putin yen aura toujours un pour tou cassé xD si c pa la vielle c un homme/femme. Bref on a récupèrer des cailloux comme des gamines si on sécouté sérieu on les ramèneré tous bien évidemen yen a un i pu le poisson xD j'ai le nez fin tien en parlan de mon nez ben un sacré cou dessu. Le soir dame blanche je suis plutôt aparu kom cendrillon mais bon sa va koi ave cun chat plumoo qui me montré le chemin avec sa queue swiffer la mdr et c yeux robocope X'D on été explosé de rire kan on a mis sur le portable ( on l'a allumé ke une fois pendan le séjour mais kel exploit ! :D ) nan deux en faite mdr. Puis on c regardé la cité de la peur on arriv en cour de film vu kon été sorti a sen tordre de rire nous ki rigolons un peu pour rien aussi exellent XD la blague de la moule et du pull over jla sor a tou le monde maintenant. Ben on a bien ris yavè des petits pa net aussi la sa faisé peur pui auji on prépare les affaires pour dégagé flo ouvre la porte on voit des têtes sans corp sur le muré en face de notre porte " AAAAAAH " [...] voila la suite " C KOI SA ?! " de l'art mdr la tête de trou du cul xD et voila ben ce soir je vais me regarder gran torrino enkor une fois jlé tro kiffé ce film :D " tageul PD ! " mdr la grosse baltringue. Ben suite pour le texte il y eu une sorte de nouveau si je puis dire. Je dor un matin de la veille ou ke je rentre de vacances très français je sais ^^ je poirote sur mon lit pendant une petite heure et demi puis soudain mon portable est en boîte de nuit " hein mais kéke c strUk ? o_O " jrépond kelkun mapel une personne pa trè ordinaire " Hey Julie ! tu fai quoi oji ? moi chui pa loin de chez toi jpeu venir ? ta du pain ? aten jai une baguette je suis en bas j'arrive ! " mdr javé la tête dans les chaussettes
mise a par sa tou va quoi ;) et jai raconté mes frayeurs de la chimère et tou pck mes cauhemars reviennent souvent j'en ai un peu marre surtou kan t seule dan ton appart et ke au fond du couloir t ala porte de the grudge koi ke ce film ma fai rire XD race a la fin la tête ahahah jété explosé de rire tellement elle pué la fille je c faire le même bruit kelle :D Bon ben jété toute fière de présenté gran torino a flo franchement c un film exellent, un rôle bien intègrè de l'ancien soldat et le pure et véritable comportement d'un américain ka pa fai la guerre : un Américain c'est idiot et égocentrik. Mais les répliques :] génial, la fin par contre jai fa i chialé sérieu jvoulé pa ke sa finiss kom.. Et ensuite Wall-E n'empêche après ben Pizza sa devien une habitude tu te souvien " ah putin ta pa de chance flo tu tombe sur un moche X'D" et moi ki espionne dérrière la porte a moitié plier en deux " Julie rend toi utile prend sa ! " mdr 2 bras d'une couleur trè dègradé apparaissent je suis enkor plus morte de rire ^^ soirée scary movie la aussi on a bien ris.
Enfin voila je ferais ptetre un texte plus texte si jai la foi ^^ voila bonne vacances a tou le monde !

# Posté le samedi 18 juillet 2009 16:42

Modifié le mercredi 12 août 2009 16:11

Le monde peut crever bientôt je m'en réjouirai plus tôt

Le monde peut crever bientôt je m'en réjouirai plus tôt






Musique dérivé, un peu malsaine avec les échos des pétards, entre le pire des camé qui ai doué et moi qui te fait des volutes de monstre fière de mon art, avec de la difficulté c'est le synthèse qui fait démoniaque, studio parfait. Sa voix qui part en sucette avec son armonica cowboy je ris aux éclats, mes hallucinations trop alright avec l'accent putrès parfait. Un rire psykos au début mais je suis le rythme. Au bort de mon île qui flotte j'aperçois le moulins, la guitare prononce des mélodies merveilleuse, je suis fière d'elle et je continu de gratter comme il ma appris. Je tire longuement mes yeux rougissent l'iris toujours aussi clair je suis une vampire, ma voix se casse et les bouteilles s'enchaîne je n'ai plus rien a perdre. Un rire mauvais un rire qui cache tant de peine. Le moulin se rapproche de moi je me lève continu le travail de guitariste mais il m'accompagne, il me regarde et chante doucement m'encourageant a ne pas baisser les bras, il t'entendra me di t-il.. Non certainement jamais il ne veut pas, puis après des choses pareil ma voix est désagréable c'est l'impression que j'ai. Se défoncer mais rien a voir. Je laisse tout tomber, la guitare vole et se prend le mur, je prend mes clefs mon sac et me barre en courant. Le souffle brûlant, mon bras dérive et cascille il lévite un peu la même sensation de quand il m'a ouvert la main, j'ai envie de vomir, metro foireu je les hais tous de toute façon. j'écoute mon truk de taré pensant a zelda et je chante parmis les autres links links.. Mais le pire c'est quand ya la rebéllion ya des pas nette wesh qui mont regarder comme je les ai regarder mais sa c drôle j'avais les yeux trop veineux et le noir un peu trop en mode truk la héhé ils mont pas fai chier au moins bande de taré aux chaussette léopards trop remonter tu va me dire sa fai riche a Cannes. Les Parisiens sont fous ils ont inventé les tongs ils ont fai l'école du rire ils ont pas la playa monstrueuse. Mais si sa peu les faire rêver les gros frustré. On se la coule douce chez les riches. Quand je passe non loin du parc j'ai un moment de nostalgie. Puis le metal de ce monstre d'allemand m'accompagne enfin un qui me fait pensé a robespierre bon dieu de merde quel homme celui la. Les français trop raleurs les français trop français, quel pays de rêve direz vous oh sa oui. Pépére le lycée et si on s'emballé en voiture avec les copains aprés les cours ? dans le hummer noir, ivrost !!! ou la porsh et sa nitro une monstre de caisse, mais le mieu c a tende les rally avec la subaru e t moi plus vite !! ahahah yeah franchement presque dans le ravin mais il y a des risque pour tou par pire que les italiens qui double dans les épingles a 90 km/h d'ailleur on a fa i en encadré un héhé. Ou aprés le show international aprés avoir acompagné le champion celui que j'ai former je rigole a en mourir a regarder mon copain a son truk. Die another day. Le grand huit et jété morte de rire pendant les looping mdr et je lui crier wow sa descend je métrangler en même temps et puis poum un grand cou dans la nuque enkor plus morte de rire. Ou les montagnes russes toutes les trois dans le truk mathilde qui décolle flo aussi et moi ahaha j'ai rien jai pa fa i crevé, comme le petit poney trop mortelle combat celui la mon harnais qui se baré et flo qui crier kom une déesse si je puis dire et les mecs devant qui se boucher les oreilles avec leur fleurs de touti couleur. A la plage tu es belle, me regarde pas j'ai trop honte j'ai perdu tant de kilos je ne ressemble plus a rien, il ne reste que du muscles et le dos se reforme petit a petit. Cosi importante.. mi amor. Le gros déchaîné sur la batterie la dessus rien a dire. Le mec pas mal du stand héhé il me regardé tout le temps genre je feinte et moi je cherche pas a comprendre.Laisse moi le volant et je fai flippé tout le monde trop marrant et a 10 ans j'ai appris tro bien. Plus tard je c pa ske sa va donner avec flo nan on prendra plus le cube a se le ratapé comme des folles on prendra le mini hummer noir les flammes sur le côtés des gentes de dingues, un ailerons bien adapté salement beautiful bombone de nitro dans le coffre en déco le feu qui sor la grosse frime avec un anarchy puissant sur le capot je le vois trop le mini hummer bien retapé dépassé une ferrari en deux secondes, et oka on recopi subaru avec les etoiles. Comme lotre et son daxe pas net mdr jètè morte de rire en cours kan je l'ai appris, kom lotre folle dinfirmière ou le prof de sport il te mérité ce connard ? et biensur audrey qui et la ben non pck la la li la la. Pétage de plomb dans les vestiaire a limite brisé le carrelage du sol putin je crois jamais j'ai étais aussi affolé de ma vie avec la haine en plus sa lui a fai de la peine de me voir ainsi et la douleur qui monte je crois qu'il aurai fallu 3 personnes pour m'empêcher de me brîsé un os j'en aurais foutu deux au sol. Quand on est trop énervé malheureusement on se rend pa compte de la force kon a. Mais le meilleur reste, j'été la pour elle la pour la rassuré kan elle avé peur la pour rire et chanter avec elle pour être sa fiertè son plaisir son unique bonheur. La peur que j'ai eu quand je l'ai vu au quatrième faire une tentative j'ai jamais couru aussi vite de toute ma vie pour la rattraper a temps, a lui bloquer la nuque contre mon torax, et lui geulé que sa ne ser a rien quelle doi être forte les larmes aux yeux, un courage a toute épreuve malgrès tout et je crois je men rendais pas compte face a cette saleté a lui dire que si il s'approché je le tabassai a mort car un homme kom sa mérite la mort terrible le crime contre l'angélique visage de cette gamine. La foi ou j'ai fa i tout quitté aprenant qu'il se poignardé a une époque.. Je l'aimerai toujours nous sommes du même sang. Mais cette foi tuot partai si vite une sensation de bien être aucune douleur mais le mal c'est de l'abandonner alor que je l'aime plus que tout au monde, c'est la que je me suis reprise a hurler au secours. Ou de cette main sanglante sur son encolure dorée, un cheval dox qui regardé ma peine et me suivais sous l'arbre au milieu du prés, je massèyè et maudissé la terre, il baissé l'encolure et me regardé d'un air de dire moi je t'aime je suis la pour toi je l'ai abandonné sans même lui dire adieu j'ai pleuré quand je suis revenu et qu'il n'étais plus la, le gentil géant. Prés de mon lac face au vent, aussi légére qu'une plume je me laissé entrainé dans ses tourments, j'ai lacher mes cheveux rebelles, face a la menace regardant l'astre, je lui ai murmuré mon secret. Le sien est important et mon imagination m'a bordé a lui dessiné un petit prince hors du commun puisqu'il est le mien. La basse n'est pas présente sur la compo quel dommage elle est trop sourde a mon goût. Je tire lentement doucement et crache les anneaux de saturne avec ma bouche la fumé se libère tristement Uranus ma conquête mes volutes de fumée, l'herbe bleu, la fugue dans le milieu urbain, le vertige des grands bâtiments..

# Posté le samedi 25 juillet 2009 16:52

Modifié le vendredi 14 août 2009 02:07

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J'ai perdu tant, j'en pleure. L'aveugle est seul et se précipite dans le ravin, le dessin parfait quel torture...




Le blâme du miroir, son reflet dedans, l'illusion du vivant, la perfection de l'homme sans expression. Les rêves sans fin sans espoir ni entente à l'intérieur. La créature sans forme, les défauts de l'étrange, les cauchemars de l'ange. Un écrit bien spécial, au titre unreal. Son aspect unique, des pages de chroniques. Si seulement l'espoir n'était pas le premier pas vers le désespoir. J'ai épousé le chemin, il m'a conduit dans un ravin.

Un bout de moi, une peur surmonter, il y aura toujours une montagne a franchir, mais goûte longtemps et je te dirai. Je tire doucement j'évacu des volutes de fumée, libération du mal, un sourrire une satisfaction. Il me regardait, et pourtant je visé la réussite, et puis nous avons courru ensemble jusko bout, un saut, une elegance un plongeon, un dos monté trop haut, tellement qu'il m'a apelé pour que je le regarde, un saut fluide il transperçe l'eau. Une course infernal pour lui prouver que rien ne m'empècherai d'être seul a l'arrivé, une lutte terrible, les muscles se déchirant entre chaque effort, des levres mordus ses cris de d'amour, mais je suis seul a l'arrivée. Ivre de chagrin ivre de ses ailes perdus, je chante avec lui sa voix puissante est lourde, elle me fai oublié nos toucher, il me regarde droit dans les yeux, je continu de donner et je m'evade une fois encore cette fois je plonge et oubli l'air, une folie, l'apné m'a raison. J'ai touché le personnage lunaire. Je serai toujours la pour elle, mais lui reste a graver. Des yeux emeraudes pendant le grand saut, un saut de 70m de haut, prêt de lui le fil lache une détente fabuleuse mon visage s'efface et pour me rassuré il rigole, et je crie de joie un cri de victoire, on se rabaisse a 50m une tournée dans les airs je suis persuadé que je vais tomber, laisse moi nous guider ma t-il di, mes lévres tremble les maux sont présent, je préfère rester aveugle. Je tire longuement un peu fort mes yeux sont morts je rigole de vertige je rigole dinjection, je rigole de cette mort trop attendu trop futile. Je l'aime bordel, et je me souviendrai ainsi toujours de ce don, celle qui martelai le sol kan je lui rendai liberté, une fléche doré les bras en croix je la laissé galopé a un rythme monstrueux, la petite ponette au allure allongé brisant le sol sec brisant les frontière des vitesses. Je l'aime de m'avoir montrer le splus belles choses sur terre, ses yeux ou sa personne. Je ris de cette solitude que je désire tant a cause de mon tempérament, cette solitude du a la maladie et si l'ange revené, et si il venai a nouveau me porter dans cette ombre, la vérité de nos comtenplation. Un prix pour le rêve argenté ou la maladie imaginaire, rare écrit aux sensibilité délicates, une perle. Des pages d'effroi des pages ou on ne sait pas qui est le mystère qui est l'ange, qui l'est l'homme ou le démon. Et je danse et je m'évade dans l'eau sous ses rires sous ses yeux cyan sous son sourrire triste qui m'apel au secour, mes révoltes envers lui, je suis la je suis la. Je te ten la main mais tient la je suis forte, je ne te force pa ma belle. Dans une robe noir je danse avec lui et je tourne et je souris, il ne me reconnaîtrai pa ou il serais enchanté de me voir ainsi. Je tire encore je pousse je pousse mes nausées disparaîssent mes veines se gonflent les artères sont alertante et je suis fière de voir mes tracé aussi beau. La nuit me pardonne, l'orage tombe je retient mon souffle, quand la vie s'obstine pendant ses heures assassine je m'en fou de tout je fui les chaînes qui pendant a mon cou, je m'offre la solitude et plonge si profond que j'en oubli les heures, seule sans personnes que sa voix qui résonne. La guitare au travail enkor un matin pour rien, l'argile lui est destiné sans raison ni fin, notre chemin, un matin pour désiré de lui apprendre, je maudis et méprise. Un morceau d'amour, un morceau pour l'ange un morceau avec celui qui veu prendre sa place mais sa ne ser a rien.Un rêve plus loin, a t-il le courage, je suis forte, attendre la chance. Une voix, entre 2 limpide laissant force et intègrité. Il suffira d'un signe, marché comaque le long de l'église de notre parc, quelque chose de mauvais c certain, c écrit sur le livre, un déconnage de médicaments, des blessures, du sang, soit tranquil il ma contenu contre lui, dans mes mains regarde ma vie tu la vois face a face, un matin tout tranquil et serein, guitare et les chants de ceux qui aiment, on ne vaut rien mes yeux brille pour mon soleil la montée sera pénible je vais tou déchiré, me baigné dans le feu liquide. Le sable fin sur ma peau, n'est que la fumée de ce bonheur que ces yeux gris m'ont implanté, il suffi d'un signe un matin, ma voix les emportent a son propre timpo, la solitaire, elle est bien cette fille je la kiff pour être je men fou de tout, si seulement elle savait ce qui hante mes pensées, je te donne mon doute et mon inévitable espoir, notre essort, des défauts en deux chances, une personnes bien mais mauvaise, sont forcé tendu long puissant intense maîtrise de l'instrument maîtrise des ce que je souhaite, ce que je suis, un élan une voix enregistré, je te donne oui je te donne tou ske je vau ce que je suis. je tape du pied légérement, une posture imposante, jai trop saigné et rodé dans les caisses qui me résonne, un amour noir dans ma mémoire, quand je donne je repar de plus belle. Premier effort tpremier trophé aprés une lutte contre 6 qui ont autant d'ambition que moi, je me force pour évacué la haine et le stresse et je donne fort l'eau ne me ralenti pas, mon dos squelletique la retien et elle guide mes pas, le sons, une pianiste merveilleuse, la douce blanche au cheveux rose, oui je l'aime. Un second morceau, des notes de guitares " I want to kill you, mother I want do, AAAAAAH " ma voix se casse et la guitare part en vrille si fort que je la retien en tapan par acou dessus une musique bien bizarre et je recommence a chanter doucement puis dun cou a élevé la voix, sa fai pensé a l'horreur de skils ont vécu, on les empilé sur des piques et on pratiqué notre boxe sur leur putin de race. Father i hate you... son regard ne m'échappe plus, ou est le serpent ? oui dis moi je l'ai nourris dans mon sein et aujourd'hui il me tue. Je l'aimais oh oui je l'aimais, laisse moi ces infidélités, laisse moi être supersticieuse, pour qu'il me déteste a son tour. Laisse moi y croire, laisse moi partir loin si tu veux que mon bien. J'ai longtemps cherché, j'ai affronter mais rien. Il m'aimé bien les cheveux tombant sur mes épaules, admiratif dans ski voyè, oui cété la belle époque. L'époque ou j'avais peur de l'eau, a cause des événements kon avé eu. Mais aujourd'hui je suis sauvé. concert ou démonstration au dieu Bassiste flutiste tou ske tu veux c un monstre ce con bon dieu de merde ke je l'envie ce trou de cul man. Mais gotam city a besoin de nous, robin est en train de largué des chaussettes a Sylvain de partout et Sylvain bien evidemment cest le bonhome de la situation. Je n'oubli pas cette années avec vous tous, vous allez me manquer je sais vous me direz on n'est jamais loin c'est exacte nous sommes prés mais moi je suis differente de la réalité et de la normalité, vous revoir me sera fatal. L'expliquer devien trop dur. Ma musique fait vraiment guerre putin merde ke c beau, gavage total moi je di.. il mank plus ka faire un clip lapinos vs poupou, ou tu fou raciste contre raciste le total chaos oui car l'anarchy dans les esprit aussi peu limpide ke les notres on ne peu se contrôlé face a un homme qu'on aime pas. En plus sa pus kan sa transpire bon dieu de merde ils sont mortelles au combat, donc vive les armes un flingue tronçonneuse j'en sais rien moi mini gun a volonté ou lance flamme bien réparer, ou dun sal gro sniper au fusil chinois. Putin de chimère je dois me débarassé de ce cauchemar ki me fai peur, un cou de hache dans les jugulaires et je tassure ton sang je le met dans un gral comme trophé dans la géode, ou tu te prend la géode de 6 kilos dans ta geul de rat. La géologie mince quesque j'admire cela, c'est magnifique, et oui je vais hérité de sale chose moi si je dois bien me battre, tou le monde veu la baraque de Cannes nan moi les pierres précieuse c tou. Et Saorge bien sur kel entretien mais tant pis. Ah nous shooter a la bombe anti araigné je crois d'aileur kel a rien compris quand je suis arrivé avec le pshiit gros rire de sadique attardé mdr ahaha je l'ai tué yaaaa. Encore un souvenir, dans le prés, sur le colosse cuivré, a galopé en cercle entrainement d'agilité si on puis dire cela aussi, un arrêt, un signal, une poussé massive si forte que mes reins se sont pris un cou paf, sa c'est un cheval qui utilise ses postérieurs comme un gros monstre tu le sens accèlèrer oh que oui tu lache les reines qui ont un noeuds, des foulées de plus de 3mètres vu sa taille 1,2,3,4,5 je me penche sur le coté j'attrape le foulard au sol aprè vive les abdos pour remonter et je le montre dans le ciel, il sourit et rigole. L'époque et les balades, il avait son martingale a anneaux, on parle puis je vois une monter avec du gravier ouille je me dis j'espère pas, et si, il me di le retien pas laisse le faire et paf il part au triple galop et le mien biensur il voulaitfaire la course alor paf paf vroum le cheval en mode fusée mdr putin mon visage il a pris cher a se prendre les gravir que son cheval éjecté et le mien qui respirer comme un porc pour le dépasser d'ailleur il a eu dépassé sauf que si je le laisse s'écouter sété la course jusko box sur le béton héhé, j'étais fière de mon cheval de course qui te fai des saut de moutons a côtés des arbres, ou qui se cabré sur la route.. Ou défois il voyait des fantômes et biensur lui et ses frayeurs sa donne pas envie dallé faire une balade dangereuse. N'empêche quel colosse bien le surnom, j'étais dans son prés a regarder le paysage magnifique et je me pend comme un koala a son encolure.



Bientôt la fin de tout ce que j'ai pus rêver depuis ben depuis l'échec. Dernière nouvelle du temps passé, non plutôt tout le temps conssacré a Aroma en qui je fonde des espoirs bien forgé, une personalité troublante une force dans la psycologie psychotique. Très bonne pédagogue disons, les yeux renversé sur l'écrit Aroma fait son miracle et prouve donc bien que ma double face est surprenante. Un long silence a chercher, de Hécate sur Agathe le rêve mais Aroma fait une réssurection dans les reflexions perdu du monde. Un prenom qui dit tout de ce que j'ai chercher ce que j'ai voulu faire ressortir de l'amour brîsé au rêve troublant, les hallucination a la réalité dangereuse, la peur de s'éffondrer mais on repar en puissance. Il a bien aimé, c'est ce qu'il m'a di je le voyais bien essayer de comprendre les douleurs de la Belle Aroma. L'extraordinaire personalité va me faire remonter et me donner le statut de l'originalité et surtout de l'être exeptionel kon peut faire ressortir cette année. Une femme bien décidé a me faire bouger, un talent gacher ! Je me rapel de ces insultes des fins trop attendus, l'envie de sortir et de la tuer, une remonté plus qu'étonante les yeux posé sur moi une passion un écrit bien signé, une vie qui touche les gens, un caractère monstrueux une haine bloqué mais quand tout se lache les félicitation m'attende au tournant. Extrait par extrait d'une personne en trans, d'une personne si triste au fond de son coeur, blottis contre lui sur l'herbe fraîche sous les buissons fleuris, elle pleure calmement et se rapel de tout les moments. Aroma je t'en pris soi une gloire.. aide moi à franchir la montagne, conssole moi.


Aroma.
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# Posté le lundi 27 juillet 2009 16:18

Modifié le jeudi 27 août 2009 11:38

face caché de la lune

face caché de la lune
L'androgyne, une nouvelle vie. Extrait 1.


Euphorie 1.
Un arrêt du temps, une fraction de seconde, je ne réalise plus ce qui se passe. Tristan derrière moi me tient la main, persuader de m'aidé a affronter ce cauchemar. J'ai peur mon coeur se met a battre a une vitesse impressionante, je me retourne vers lui les larmes au yeux le souffle court, les palpitations commence, l'envie que le monde s'écroule me prend. Il me di qu'il fau que j'y arrive seule, qu'il seré la n'importe quand si j'ai besoin il courra dans la ville pour me rejoindre si il le fau. Je prend une profonde inspiration et me met en marche, mon débardeur trempé me colle la peau, le plus affreux c kon voi tout mes os, j'ai honte pour la première fois. Je la rejoins sur le banc, je pépite a l'îdée de savoir que sa piquote la peau mais que le voyage est sensationel, je me lève et fais la mort vers le lycée, mes yeux rouge mes bras gonflés, je souris doucement je crache la fumée dans l'air glacial et rigole doucement quand je sens sa main venir se posé sur ma hanche, elle a une voix si douce je finirai par m'endormir, elle me rassure. Je marche devant, les mollets durci par le mauvais travail kil me faisé faire, attaché les étriers ensemble me tordé les genoux et me musclé éfficacement les mollet. Mais elle me rattrape, elle me regarde amoureuse je la regarde éteinte de vie. Je fume enkor et tire doucement j'éclate de rire, je touche les sons je touche des choses auxquelles personne nauré jamais imaginé, un damnè que j'aime. Je m'adosse au mur attendant le signal, celui de m'enfermer avec elles. Le temps passe lentement trop lentement je commence a paniqué un effet non désiré nerveux qui marivvé que trè rarement. Mon caractère qui ne cherche en rien a se montrer me fai du tort et on me reproche tant, elle s'énerve me voyan sans réaction je n'étais pas présente mais elle comprené pas. Sa main me serra le bras fort, je voyais la scène sans me représenter le dessin suivant, elle descendit sur le poignet le passage entre mes fibres nerveuse défectueuse et mon poignet mal en point. J'ai les levé les yeux noirs de colère et de souffrance, elle ne laché pas, j'ai fai de même sur elle lui retournant le bras souriant son petit cri de douleur, pétasse. Je me suis écarté malgrès qu'elle soi toujours la ma bien aimé,elle se demandé ski marivé, ma peau tremblé étrangement, jaurai voulu perdre la vue de l'oeil droit il est daltonien et ce que je voyais par celui-ci été très moche, j'ai massé la cicatrice afin de faire passé toute douleur rien a faire. Tout le monde rentre je n'y arrive pas, elle vient me cherché m'ordonné de rentré, troublé enfumé et détruite j'ai voulu partir, elle ma retenu me demandan ski nalé pa, après avoir vur mon visage et mes yeux elle a voulu apelé kelkun pour me dégagé, la seule chose ki me disé court cètè son rappel. Je me suis mise a courrir dans les couloirs sautant les rambardes des escaliers pour allé plus vite, mal retombé sur une jambe c un cri déchiran ki a alerté tout le monde, des adultes sorté venant me voir, jété totalement hors de moi, je n'été pa ske tout le monde connaissé, on voulé m'imobilisé le genou j'ai crier de plus belle donnant des coups avec mes poings ou je pouvais pour me libérer, je sentis une vibration il m'apelé j'ai répondu apelan a l'aide. Il est venu aussitôt j'ai du attendre un peu avant de le voir débarquer, il m'a pris dans ses bras, les autres me questionné, par défense de ske je voulé depuis longtemps j'ai dégagé toute l'énergie ki falé libérer depuis la plaie ouverte, des cries des pleures, une force incontrolable, du sang qui coule, mes yeux se renversèrent je ne voyais plus rien j'ai sentis une collision entre ma tête et la marche et un liquide dégoulinant, sa voix mapelé, il me baffé par moment. Je ne senté plus rien, consciente mais ailleurs. Dans un rêve de coma jété sur ma moto, passan les vitesses, jouant avec les amortisseurs sur les terrains pleins de trous, parfois aussi je marché seul prés du lac, je prené des photos et je joué de la guitare, fumant mon herbe goutant le blé avec des extrait de charbon écrasé, je badé sur des moments kom sa donc unique. Ce lac me manque, le lac de mes lamentations. J'entendais la voix de celle-ci qui avé lus mes extraits un par un que je voulais présenté, des extraits pleins de raffinements, j'ai longtemps cherché et passé des nuits blanche afin d'exprimmé la réalité de cet illusion. La camisole chimique, prisonière d'un temps prisonière de ce qu'il veut me faire retenir. J'ouvre les yeux, je pleure et ma blessure bandé imbibé de rouge m'impréssioné, je le regarde et le supli de plus me laissé, mes yeux en amande ont rougis et mes iris sont devenus vert clair, je lui avais fai peur et que le pire dans tou cela je nété consciente de rien, une mauvaise réaction ou un déraillement psycologique. Je me lève cherchant mon fardeau, le symbole passé-présent-avenir et la bague dominant la tige argenté ensanglanté par mes gestes, je cours vers la sortie avant kon m'enchaîne le futur n'est qu'une question de temps. Je vais me callé dans un jardin secret de Cannes prés des plages et recasse le passé, le haïs de m'avoir écrit cette lettre qui me donne tou les tords, demain que ferai-je de mes mains présser de le voir de lui dire que je ne suis pas comme lui. Du désespoir a en vomir, je repense a tout, rien n'est plus grand que le courage et la volonté du plus petit des âges, je regrette cette époque.


Septembre, reconnaisance d'Aroma, la photo artistique viendra représentation de mes symboles et de la guitare.J'irai devant j'irai marcher.. Le guide, celui qui montre, la lueur de ces yeux. Tristan


Moi.. oh Damnès de la terre...
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# Posté le lundi 31 août 2009 16:58

Modifié le mardi 15 septembre 2009 16:08